AMAP Bons Légumes & Compagnie

AMAP Bons Légumes & Compagnie

Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne en Deux-Sèvres

AMAP Bons Légumes & Compagnie RSS Feed
 
 
 
 

AG 14 OCTOBRE 2010

La prochaine AG aura lieu le 14 octobre dans la salle de fêtes d’Usseau à 19h30.

L’ordre de jour :
·        Bilan de la saison
·        Élection du bureau
·        Déroulement 2011, système d’abonnement, taille des paniers, hypothèses et propositions.

Circuits courts : comment consommer localement ?

AMAP flyer okLe Parc du Marais poitevin, en partenariat avec la ville de Fontenay-le-Comte et un collectif de consommateurs et producteurs locaux, organise une soirée d’informations sur les AMAP (Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne).

Le Parc du Marais poitevin travaille aux côtés des acteurs du territoire pour soutenir la mise en place de circuits courts alimentaires.
AMAP, magasins de producteurs, points de vente collectifs, ventes à la ferme, marchés locaux… Il existe de nombreuses façons de consommer localement, et d’agir pour un développement durable.

« Circuits courts : comment consommer localement ? »

Jeudi 14 octobre 2010, à 19 heures

Fontenay-le-Comte, Salle d’honneur de l’hôtel de ville

Entrée libre et gratuite

Une AMAP peut proposer tous types de produits, qu’ils soient bio ou non bio, légumes, vin, volailles, fromages, fruits, viandes…
Faire vivre une AMAP, c’est permettre le maintien d’une agriculture humaine, riche et diversifiée. C’est le moyen de manger autrement et de faire vivre les producteurs locaux.

Consommateurs, producteurs, venez vous informer, échanger et permettre la naissance de la première AMAP du sud Vendée !

Au programme
- Projection d’un film de 20 minutes présentant la vie d’une AMAP du sud de la France (Réalisation : Réseau AMAP Midi-Pyrénées)
- Témoignages et discussions avec plusieurs responsables, adhérents et producteurs en AMAP

Qui veut la peau des AMAP ?

Alerte dans les AMAP. Obéissant à une directive nationale, les inspecteurs de la Direction des services vétérinaires du Calvados veulent imposer à ces associations de distributions de fruits et légumes bio, produits localement, les mêmes normes que pour les points de vente commerciaux. Première contrôlée : l’AMAP des Paniers de la Dives…

Les AMAP ont le vent en poupe. Ces organisations de consommateurs qui se rassemblent pour commander fruits, légumes et produits laitiers directement aux producteurs, sans passer par la case « distribution », font en effet de plus en plus d’adeptes en France.
Une AMAP, cela signifie littéralement Association pour le maintien d’une agriculture paysanne. Au-delà de la fourniture de denrées alimentaires de qualité à un prix compétitif, elles sont aussi destinées à favoriser l’agriculture paysanne et biologique qui, hors du champ associatif, a dû mal à subsister face à l’agro-industrie. Le principe est aussi de créer un lien direct entre les paysans et les consommateurs, qui s’engagent à acheter la production de l’agriculteur à un prix équitable et en payant par avance… Pour le producteur, les commandes d’avance permettent de mieux planifier le travail et de recevoir une juste rémunération de son labeur, les risques de récolte étant partagés avec les consommateurs ; quant au consommateur, avec ce système, il permet le développement de l’agriculture bio de proximité tout en bénéficiant de légumes frais et de saison.
Tout irait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes… Sauf que l’Etat a décidé de mettre son grain de sel dans le système. Ainsi à Giberville, l’AMAP des Paniers de la Dives vient de faire l’objet d’un contrôle des services vétérinaires (DSV) qui créée l’émotion dans le milieu associatif, d’autant que le 21 mai, c’est l’AMAP de Courseulles-sur-Mer qui recevra la visite de la Répression des fraudes : « L’inspecteur considère que le local de l’AMAP est un point de vente collectif et doit être déclaré à la DSV comme tout local commercial. En conséquence, il impose des mises aux normes : surfaces facilement désinfectables, installation d’une climatisation, confinement des aliments, etc. » Des travaux que ne peuvent évidemment pas entreprendre les AMAP, les distributions se déroulant généralement chez des particuliers.

Directive nationale

Reste alors LA grande question : en agissant ainsi, qui veut la peau des AMAP ? « Apparemment, il s’agirait d’une directive nationale donnée aux DSV de contrôler les AMAP », explique Caroline Paris, l’animatrice du Groupement des agriculteurs biologiques du Calvados (GAB 14). Dans un message d’alerte diffusé aux membres, Thierry Berthaux, de l’AMAP Les Paniers de la Dives, va plus loin, estimant que ce contrôle est la conséquence « d’un règlement européen : « A mon avis, cela ressemble fort à une offensive de ceux qui supportent mal la concurrence de l’agriculture paysanne et le développement des AMAP. La plupart des locaux des AMAP ne sont pas aux normes des industries agro-alimentaires et on comprend pourquoi. Compte tenu de la difficulté pour trouver des locaux pour les distributions de produits, l’application de ce règlement signerait la fin des AMAP ».

Domaine privé

Du côté des défenseurs de l’agriculture bio et paysanne, la riposte s’organise : « la plupart des AMAP du Calvados distribuent des fruits et des légumes, plus rarement de la viande et des œufs, et les producteurs font très attention aux règlements sanitaires. Ainsi, lorsqu’il y a distribution de viande, le producteur vient avec une vitrine réfrigérée. Quant aux légumes, ils ne sont pas plus maltraités dans les AMAP que sur les marchés, lorsqu’ils sont laissés des heures au vent et en plein soleil », rappelle Caroline Paris. « La DSV veut appliquer des règles du même type que pour les ventes de produits à la ferme, mais elle oublie que nous sommes un système associatif, pas commercial. » D’ailleurs, pour Thierry Berthaux, « le cadre associatif doit permettre d’échapper à ce règlement, car la vente se produit dans le cadre de l’association. C’est donc du domaine privé et est assimilable à un échange entre deux membres de l’association ».

Au « GAB 14 », des contacts sont d’ores et déjà pris avec les autres groupements de France, notamment celles du sud de la France, ou les AMAP sont plus nombreuses et plus anciennes, pour voir comment elles ont fait face à ces règlements. Mais on peut tout de même s’interroger sur les vraies motivations d’un Etat qui, dans le même temps, ne trouve rien à redire à la vente de fruits et légumes de provenances « exotiques », gorgés d’engrais et de pesticides, aux aliments irradiés (dans le langage industriel, on dit « ionisés », cela fait moins peur aux consommateurs), aux « camemberts » fabriqués on ne sait où avec du lait déshydraté importé de pays à bas coûts, aux préparations culinaires à base de graisses végétales hydrogénées, de colorants, de conservateurs et autres « poudres de perlimpinpin »… bref, autant de choses vendues dans des magasins aux normes, donc certainement bien meilleures pour la santé publique que les légumes bio produits et achetés au plus près de leur lieu de consommation!

Laurent VILLETTE
Pour en savoir plus sur les AMAP : http : //www.amapcalvados
Source : LE PAYS D’AUGE – Vendredi 14 mai 2010

Bilan final de l’étiage 2009 en Poitou-Charentes et Marais Poitevin

Malgré les mesures de restriction mises en œuvre, les effets de la pénurie d’eau sur les usages prioritaires n’ont pu être anticipés, en particulier sur les milieux aquatiques qui ont à nouveau été mis en péril durant l’étiage 2009. Les D.C.R. (débits de crise, valeur journalière en dessous de laquelle sont mis en péril l’alimentation en eau potable et/ou les milieux aquatiques) ont été franchis sur le Clain, la Sèvre Niortaise, la Charente ou la Boutonne …

Pour en savoir plus, consulter le bilan de l’étiage 2009 (état de la ressource en eau et des restrictions de mai à septembre 2009 en Poitou-Charentes et Marais Poitevin). Il présente la particularité, par rapport aux années précédentes, de faire un zoom sur chaque bassin versant, en complément de la synthèse régionale. http://www.eau-poitou-charentes.org

Je vous invite à vous abonner à la liste de diffusion de cette lettre des acteurs de l’eau en Poitou-Charentes, qui permet en toute objectivité, la diffusion, le partage et l’amélioration des connaissances sur la ressource en eau, ses usages et son nécessaire partage.

Bien cordialement

Sébastien Dugleux

ATELIER CUISINE

Bravo pour cet atelier cuisine. Dés la création de l’AMAP, j’ai vivement souhaité que vous retrouviez de temps en temps pour imaginer des recettes. Il aura fallu 3 ans, mais tout fini par arriver.
Samedi matin, sous l’impulsion de Daniéle, plusieurs adhérents et adhérentes se sont retrouvés à la cuisine de la salle des fêtes pour travailler sur les potimarons et les beteraves rouges. Quel régal.
Quel plaisir aussi de constater la présence et la participation de vos enfants.
Cet initiative me parait primordiale.
Tout d’abord parcequ’elle permet à l’AMAP d’aller au delà de la distribution de légumes, en créant du lien social. Ensuite parceque cet atelier va permettre de fournir des recettes à celles et ceux qui sont parfois en panne d’imagination en récupérant leur panier.
Enfin: je reste conavaincu que les légumes du jardin peuvent sans complexe se réclamer de la gastronomie. (Bon d’accord, les carambars n’étaient pas trés bio samedi…)
Cet atelier est indispensable à notre association.
Il va vous permettre de diversifier l’accomodement des légumes produits au jardin.
Nous pouvons aller plus loin.
Je travaille actuellment avec Virginie une adhérente diététicienne de son état et passionnée par les plantes sauvages.
Pourquoi ne pas envisager de préparer quelques plats originaux au printemps, à bases de plantes locales si succulentes, si nourrissantes et qui me sont si chères.
Pourquoi pas?
Cela ne dépend plus que de vous. De votre volonté de faire vivre notre association comme elle le mérite, en allant toujours plus loin, ensemble et dans le sens d’une alimentation saine.
Bien d’autres initiatives peuvent être prises et je vous fait confiance.
Le maintien d’ne agriculture paysanne en particulier peut vous conduire à participer activement au maintien de la vie rurale en général.
Je compte sur vous.
Dominique

Aide du CG79 à la certification bio

Bonjour,
Pour information, lors de notre dernière commission permanente, qui
s'est tenue lundi 26 octobre, à Thouars, l'Assemblée départementale a
voté une aide à la certification bio.

En effet, le Département souhaite fortement s’engager dans l’aide au
développement de l’agriculture biologique.
Ce soutien s'exprime par une prise en charge de 25 % des frais engagés
par les exploitants agricoles au démarrage de leurs périodes de
conversion (deux premières années). Les bénéficiaires de l’aide devront
s’engager à poursuivre une production biologique au moins pendant les
cinq années de versement des aides à la conversion en agriculture
biologique.

Bien amicalement

Sébastien Dugleux
Vice président
Conseiller général
Canton de Mauzé sur le Mignon

Invitation Table ronde

Dans le cadre des missions du Parc du Marais poitevin pour accompagner et favoriser le développement d’une agriculture durable sur le territoire,

Monsieur Yann Hélary, Président du Parc du Marais poitevin et Mesdames Yannick Bruxelle et Béatrice Nicolas, Co-présidentes du GRAINE Poitou-Charentes*

vous invitent à une table ronde

« Manger local en restauration collective ? »

Comment concilier obligations réglementaires et projets de territoire en circuits courts ?

Des intervenants, des échanges, des témoignages d’expériences réussies pour apporter un éclairage sur ce qu’il est possible de faire et sur les obligations réglementaires.

Lundi 09 novembre 2009 de 18h à 20h

Epannes (79)

Salle des fêtes

plan d’accès

Entrée libre et gratuite

Table ronde co-organisée par le Graine Poitou-Charentes et le Parc interrégional du Marais poitevin,

avec la participation de la MSA de la Charente, l’association Régalade et le CODES des Deux-Sèvres (Comité Départemental d’Education pour la Santé)

*GRAINE : Groupe régional d’animation et d’initiation à la nature et à l’environnement

www.grainepc.org

Concombre en verrine

Saumon Concombre

Ingrédients pour 6 verrines :

  • 2 concombres pelés et épépinés
  • 1 gousse d’ail finement hachée
  • 40 cl de bouillon de poulet
  • 1 yaourt nature
  • 10 cl de crème fraîche
  • Sel, poivre
  • 3 tranches de saumon fumé
  • Un brin de ciboulette.

Préparation

  • Coupez les concombres en gros dés.
  • Dans le bol du mixeur, mettez ensemble les dés de concombre, la gousse d’ail, le bouillon de poulet, le yaourt et la crème fraîche.
  • Mixez pour obtenir une crème onctueuse.
  • Salez, poivrez au goût.
  • Réfrigérez au moins une heure.
  • Coupez les tranches de saumon en fines lanières.

Au moment du service, versez la crème au concombre dans des verrines, parsemez de lanières de saumon et de ciboulette hachée.

Bon appétit.

Mijo

Gaspacho vert

Gaspacho vert

Gaspacho vert

Ingrédients :

  • 2 concombres pelés et épépinés
  • 1 poivron vert épépiné
  • 2 gouttes de Piri Piri (Tabasco portugais)
  • Plusieurs branches de persil plat
  • 1 gousse d’ail
  • 180 ml d’eau environ
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • Le zeste d’un citron vert
  • Le jus d’un ½ citron vert
  • Une belle pincée de sel de céleri
  • Sel, poivre.

Préparation

-       Coupez ½ concombre et le quart du poivron en tous petits dés (brunoise) et réservez.

-       Coupez le reste des concombres et poivron en gros dés.

-       Dans le bol du mixeur, réduisez tous les ingrédients en purée à l’exception de la brunoise.

-       Ajoutez de l’eau au besoin, salez et poivrez.

-       Remplissez 4 cubes à glaçon de gaspacho et congeler.

-       Réfrigérez le reste du gaspacho.

Servez le gaspacho dans des verres. Déposez un glaçon au centre de la soupe et parsemez du mélange de brunoise.

Poivrez et servez immédiatement.

Beau et bon.

Bon appétit – Mijo

Les « super mauvaises herbes » menacent la patrie de Monsanto

Les Amarantes (ou Amaranthes) sont des plantes annuelles de la famille des Amaranthacées appartenant au genre Amaranthus, dont certaines espèces sont cultivées comme plantes potagères, pour leurs feuilles comestibles à la manière des épinards ou pour leurs graines, et parfois comme plantes ornementales pour leur floraison en épis spectaculaires.

Certaines espèces sont des mauvaises herbes communes dans les champs cultivés. Des cas de récupération de gènes de résistance à l’herbicide Roundup venu de maïs OGM ont été recensés aux États-Unis d’Amérique. La plante s’y est adaptée et s’est démultipliée grâce à ce gène dans les champs traités avec cet herbicide.

Lire l’article France24 du 19 avril 2009

De mauvaises herbes ultra-résistantes envahissent les champs OGM du sud des États-Unis. Face à cette nouvelle menace, des agriculteurs utilisent plus d’herbicides, renoncent aux cultures OGM ou abandonnent simplement leurs cultures.

 

février 2012
L Ma Me J V S D
« juin    
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
272829  

La chambre d’agriculture 79 pour les circuits courts

La chambre d'agriculture deux-sèvrienne travaille avec les agriculteurs de Gâtine pour le développement de circuits courts. L'agriculture locale avec un peu de travail pourrait fournir en continu l'économie locale avec ses produits, d'autant qu'elle le fait déjà ponctuellement pendant la semaine du goût. (CO daté 16/12 page 13)

Archives