« J’ai dix à douze variétés de légumes que je vends via Internet »
ANDRE BOCQUILLON, fondateur de En direct du potager
Paru le 21.10.2008 sur Le Parisien.fr
«DANS une autre vie », Adrien Bocquillon, 27 ans, était parisien. Mais il n’a jamais oublié ses dix-huit années passées dans la ferme familiale de Baron, dans le Valois. C’est là qu’il a décidé de revenir il y a six mois. L’ancien cadre a enfilé ses bottes pour se lancer dans la culture maraîchère, sur dix hectares de l’exploitation céréalière de son père.
« Moi qui étais habitué depuis l’enfance à manger de bons produits, je me suis aperçu qu’à Paris ce n’était pas simple », raconte le jeune homme.
Le moins possible de pesticides
Abandonnant son emploi salarié dans la capitale, il décide alors de fonder sa propre entreprise, avec un seul objectif : « Proposer une alternative aux consommateurs urbains parisiens. » Sans faire dans le biologique, Adrien Bocquillon applique une agriculture raisonnée, c’est-à-dire qu’il utilise le moins possible de pesticides. « Sur mes champs, poussent en permanence dix à douze variétés de légumes que je vends via Internet par abonnement ou bientôt à la carte. On ne récolte que ce qui est vendu. » Puisque, contrairement aux Amap (associations pour le maintien d’une agriculture paysanne), En direct du potager.Fr est une entreprise privée, son dirigeant n’hésite pas à multiplier les services aux clients, dans une approche très marketing de son activité. Livraison à domicile, distribution gratuite de recettes, cours de cuisine…
La marque est en plein développement. Dans la capitale et ailleurs, car Adrien s’est aperçu avec surprise que la recherche de produits sains n’était pas seulement un phénomène parisien. L’entrepreneur a donc revu son plan de développement. Il s’apprête à ouvrir un point de vente sur place, dans la ferme de Baron, et vient de créer trois nouvelles antennes de distribution, à Senlis, Chantilly et Crépy-en-Valois.
Quelques mois seulement après avoir débuté, il livre déjà 400 clients par semaine. Les cultures maraîchères pourraient bien susciter de nouvelles vocations dans l’Oise.
Le Parisien


février 14th, 2011 at 17:34
bonjour
j’ai un contrat chez vous pour un panier solo, dans un courriel vous m’indiquez que mon contrat arrive à terme et je désire le renouveler mais je ne sais pas de quelle manière car auparavant cela se passait à Thiers sur Thève pouvez vous m’indiquez la marche à suivre
merci